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charge de travail

La charge de travail : ce que tu dois impérativement savoir en tant que manager, DRH ou CEO !

Véritable challenge pour les entreprises, la charge de travail mal gérée, nuit à ton entreprise et à la santé de tes collaborateurs. Pour t’aider à mieux la mesurer, l’évaluer et la gérer, cet article t’explique ce que tu dois impérativement savoir.

1. Charge de travail, de quoi parle-t-on ?

Situé au centre des problématiques des entreprises, la charge de travail est une notion qui, même si simple à comprendre, s’avère être plus complexe qu’elle n’y paraît. Concrètement, qu’est-ce que c’est ?

La charge de travail représente la quantité de travail que peut assumer une personne sans mettre en danger sa santé et/ou sa sécurité. Cette notion largement répandue dans les fonctions RH est directement liée au coût, la charge de travail étant le coût intellectuel (charge mentale) et physique d’une activité pour un travailleur.

Charge de travail prescrite, réelle et vécue

Quand on parle de la charge de travail d’un individu, il est fondamental de distinguer 3 dimensions :

  • La charge prescrite : c’est elle qui va être demandée par l’employeur. Elle recouvre les objectifs, les outils, les moyens mis à la disposition du travailleur…
  • La charge réelle : c’est celle que l’individu va réellement réussir à réaliser. Cette charge prends en compte les aléas et les facteurs pouvant ralentir (maladie, problèmes personnels…) ou accélérer (travail en équipe, détermination…) le rythme de travail.
  • La chargé vécue : contrairement aux autres, celle-ci est subjective ! Elle est la représentation que le travailleur va se faire de la quantité de travail qu’il réalise et qu’il peut réaliser.

En tant que DRH ou CEO, il est dans ton intérêt de bien comprendre ces 3 dimensions afin de réguler correctement la charge de travail de tes équipes.

A savoir

La problématique de la surcharge au travail avait été un point abordé dans la Loi El Khomri – La Loi Travail du 8 août 2016 qui a réformé en profondeur le droit relatif au travail. Parmi ses réformes, l’instauration de plusieurs modalités :

  • L’employeur doit assurer un suivi régulier de la charge de travail du salarié
  • L’employeur et le salarié doivent communiquer périodiquement sur la charge de travail de ce dernier

Véritable challenge pour les entreprises, une mauvaise gestion et un mauvais suivi de la charge de travail des salariés sur le long-terme finit toujours par avoir des répercussions néfastes pour le collaborateur et pour la société.

2. Quelles sont les conséquences possibles ?

Burn-out, stress, conflits, perte de productivité, baisse de la motivation : les conséquences dues à la surcharge de travail ne doivent pas être prises à la légère.

Des risques psychosociaux et physiques liés à la surcharge de travail

D’une part, une surcharge de travail, qu’elle soit manuelle ou intellectuelle, peut engendrer des troubles musculo-squelettiques avec le temps (arthrose, douleurs lombaires chroniques…). D’autre part, les risques psychosociaux désignent l’ensemble des risques concernant la santé mentale, physique ou sociale entrainés par les conditions d’emploi, et bien souvent, une charge de travail trop élevée et trop intense.

Une étude coordonnée par la DARES en 2016 et destinée à démontrer les diverses origines de ces risques publiait les résultats suivants :

  • Près de 64% des employés déclarent être soumis à un travail intense ou subir des pressions temporelles.
  • 47% des actifs occupés estiment qu’ils doivent « toujours » ou « souvent » se dépêcher dans leur travail.

Ces chiffres mettent en évidence l’impact néfaste que peuvent avoir des exigences trop élevées sur les collaborateurs. Exigences qui, à travers la surcharge, impactent négativement les performances de ton entreprise.

La sous-charge, une autre source de difficulté

Moins populaire, la sous-charge de travail est avant tout source de mal-être et de remise en question. A terme, elle peut impacter la performance des collaborateurs et engendrer un sentiment d’incertitude profonde.

A savoir

Le télétravail influe sur la charge de travail. En effet, la pratique du « remote » a tendance à l’alourdir et complexifier sa gestion et son évaluation. C’est pourquoi en tant que manager, CEO ou DRH, il est primordial d’employer des méthodes et des outils qui permettent d’assurer le suivi pour toi afin de réguler la charge de travail des équipes et optimiser la productivité globale de ton entreprise.

3. Quelles sont les méthodes pour évaluer la charge de travail ? 

Evaluer et bien mesurer la charge de travail de ses collaborateurs est une tâche extrêmement complexe. Probablement l’une des plus difficiles pour les RH. Heureusement, des outils existent et permettent de mesurer efficacement la charge de travail de chaque salarié afin d’éviter une surcharge ou une sous-charge et les conséquences qui vont avec.

La mesure de la charge de travail à l’aide d’outils est relativement simple à mettre en place. Elle doit commencer par un état des lieux ayant pour but d’anticiper les objectifs et de prendre de la hauteur quant à la charge de travail des salariés à un moment donné. Ensuite, via l’utilisation d’outils qui permettent de faire le suivi pour toi, tu vas pouvoir savoir rapidement qui sont les collaborateur en surcharge / sous-charge de travail et ajuster cette charge grâce à un système d’automatisation.

Validation Gojee

Que ce soit our les performances globales de l’entreprise ou pour la qualité de vie au travail de tes collaborateurs et leur bien-être, une bonne gestion de la charge de travail est essentielle. Toutefois, mesure relative, assurer un suivi individuel de cette dernière pour chaque salarié est une tâche difficile et fastidieuse. C’est pourquoi le recours à des outils d’automatisation adapté est grandement recommandé.

Une bonne mesure de la charge de travail garantit un ajustement plus efficace de celle-ci et, par conséquent, une meilleure gestion des ressources humaines et de la productivité !